L’héritage de la colère (Money, women and guns, Richard Bartlett, 1959)

Un détective privé est chargé de retrouver l’assassin d’un chercheur d’or parmi ses héritiers…

Encore une fois, le pacifisme et l’humanisme chrétien de Richard Bartltett désamorcent joliment les attendus de son western. Les confrontations successives du détective avec chaque suspect, procédé propre au « whodunit », sont prétextes à la présentation d’une attachante galerie de personnages plus faibles que méchants. D’une façon ou d’une autre, chacun sera soumis à la tentation et aura la possibilité d’une rédemption. Fait rarissime dans le genre: aucune mort violente ne surviendra. La parabole se déroule sans la moindre lourdeur mais s’inscrit avec naturel dans un récit bien composé. Bref, la douceur et la bienveillance du ton rendent L’héritage de la colère assez attachant en dépit du fait que sa mise en scène soit, à l’exception de quelques idées ponctuelles (tel ce fort abandonné dans lequel un vieil homme vit entouré d’Indiens), terne.

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