Le chemin du Paradis/Die drei von der Tankstelle (Wilhelm Thiele, 1930)

Mis à la porte par leur bailleur, trois amis ouvrent une station-service.

Incommensurable nullité de cette comédie musicale allemande qui non seulement est dénuée de toute consistance dramatique, déroulant laborieusement un semblant de récit archi-prévisible, mais qui est de surcroît mise en scène avec une rigidité qui coupe court à toute velléité d’entrain. Fred Astaire a définitivement ringardisé cet immense succès des débuts du parlant et ce n’est que justice.

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