Vincent mit l’âne dans un pré (et s’en vint dans l’autre) (Pierre Zucca, 1976)

Sous l’impulsion de sa copine, un jeune homme quitte son père farfelu pour s’installer dans un studio.

Sinistre, glauque et sans objet. La gratuité des bizarreries en tout genre a vite fait de lasser, en dépit de la drôlerie du jeune Fabrice Luchini.

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