4 commentaires sur “Travail (Henri Pouctal, 1920)

  1. Vu la version longue, en sept épisodes.
    La version abrégée est paradoxalement mieux car elle évite de nombreuses lourdeurs. Dans la version longue, « l’impératif de transmission du message zolesque » se fait beaucoup plus sentir et passe par une dramaturgie plus tautologique que dialectique. La psychologisation de la lutte étrique la portée politique au profit d’une niaiserie catho-démago.
    En revanche, la mise en images est toujours aussi impressionnante; avec un génie du cadre jamais démenti, le feuilleton présente l’intérêt de montrer des décors nouveaux, notamment de champs ou de boulangerie industrielle, alimentant la pulsion scopique que, dans sa volonté de montrer tous les aspects de la vie industrielle et sociale, Travail excite de toute façon énormément.

    A noter aussi une scène de viol digne de Stroheim.

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