La race des seigneurs (Pierre Granier-Deferre, 1974)

Sur le point d’accepter un ministère, un chef ambitieux de l’opposition hésite à sacrifier sa liaison avec une danseuse…

La précision du contexte familial et politique renforcée par la qualité des seconds rôles, le montage serré et l’incandescence tragique d’Alain Delon, mieux sapé que jamais, insufflent une intensité inattendue à un drame construit de façon quelque peu artificielle (flash-backs et schématique contrepoint).

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