La fille de Négofol (Kentucky pride, 1925)

Le destin d’une jument élevée pour la course et de ses différents propriétaires.

John Ford a donc aussi donné dans la fiction animalière. Les cartons poussent l’anthropomorphisme un peu trop loin et le scénario abuse des coïncidences mais les nombreux plans de chevaux sont très beaux. Ford saura se souvenir de l’effet produit par ce type d’images au moment de réaliser le sublime chef d’oeuvre qu’est Le convoi des braves. La fille de Négofol est une curiosité assez sympathique et parfois délicieusement cocasse.

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