L’oiseau bleu (Maurice Tourneur, 1918)

Deux enfants pauvres rêvent d’un pays merveilleux où un oiseau bleu leur promet le bonheur.

L’histoire tirée de Maeterlinck n’a aucune espèce d’intérêt dramatique et les trucages, lumières, accessoires et costumes, dont certains firent effet en leur temps et annoncent Le cabinet du docteur Caligari, ne font qu’accentuer la fausseté brinquebalante de l’oeuvre. L’oiseau bleu est un nouvel exemple de cette loi qui dit que les films réalistes et classiques vieillissent mieux que les bidouillages oniriques à base d’artifices divers et variés.

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