La cité des dangers (Hustle, Robert Aldrich, 1975)

Un flic amoureux d’une call-girl enquête sur les circonstances du suicide d’une jeune fille…

Enième polar dans la veine du Grand sommeil avec ses élites pourries et sa ville écrasée par le soleil. L’écriture est assez désinvolte et la mise en scène n’est pas d’une grande élégance. Mais une belle singularité est apportée par le personnage du père de la victime incarné avec une touchante humanité par Ben Johnson. L’absence de crime perpétré contre sa fille rend d’autant plus flagrante l’injustice sociale dont il est victime. Et le sursaut final du flic n’en est que plus beau.

2 commentaires sur “La cité des dangers (Hustle, Robert Aldrich, 1975)

  1. Je l’ai gardé des années sur une étagère et au final quand je me suis décidé, j’ai bien aimé le couple Deneuve/Reynolds. Même s’il semble improbable, il y a quelque chose qui fonctionne entre eux. Je suis d’accord sur Ben Johnson, a l’époque il a tenu plusieurs rôles dans la même veine où il me semble incarner le souvenir d’une Amérique et d’un cinéma qui disparaissent.

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