Tcheriomouchki, quartier des cerises (Gerbert Rappaport, 1962)

En URSS, de jeunes couples s’installent dans un nouveau quartier…

Adaptation cinématographique de la seule opérette de Chostakovitch. Il y a des chansons entêtantes mais comment ne pas être atterré devant cette conception du « rêve soviétique »: des cités d’immenses blocs de béton dont l’architecture a inspiré nos trop fameux grands ensembles. Le décalage entre le film et le spectateur est accentué par une mise en scène kitschissime: couleurs hideuses et transparences encore plus visibles que chez Hitchcock.

2 commentaires sur “Tcheriomouchki, quartier des cerises (Gerbert Rappaport, 1962)

  1. Amusante – et plutôt juste -, votre pique sur Hitchcock et ses transparences. Ça en dit long sur la béatitude aveugle de certains aficionados du « Buddha » qui radotent sur la soi-disant perfection absolue d’oeuvres comme Vertigo ou Fenêtre sur cour – que j’adore tous deux, par ailleurs. Nous nous bornerons à dire que les projections et autres incrustations pour le moins frappantes de ces films leur confèrent un certain charme désuet, qu’en pensez-vous ?

    • personnellement c’est le genre de procédé qui, lorsque je m’en rends compte, me sort du film. Et c’est d’autant plus flagrant quand le film est en couleurs.
      Je n’ai aucun mal à pointer ce fait car je n’ai jamais été un aficionado de Hitchcock.

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