Regeneration (Raoul Walsh, 1915)

A New-York, un gangster se repend par amour…

Le récit schématique et moralisateur est d’autant moins convaincant que l’on ne voit jamais le gangster en question commettre de crime. Toutefois, ce récit est étayé par le réalisme brutal, mouvementé et parfois inventif (la fuite finale du méchant) de la mise en scène. A ce titre, ce premier long-métrage de Raoul Walsh est remarquable et annonce l’oeuvre à venir (The Bowery notamment).

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2 commentaires sur “Regeneration (Raoul Walsh, 1915)

  1. Souvenir (lointain mais marquant) d’une scène finale assez violente de fille enfermée dans le placard essayant de résister à un meutre (un viol ?). Impression d’avoir cette scène dans tous les mélos de l’époque, aussi !

    • oui c’est ça (un viol). On verra ce qu’il en reste dans plusieurs années mais l’image qui m’a le plus marqué dans cette fin, c’est celle du méchant qui fuit en s’accrochant aux cordes à linge (et qui est abattu comme un pigeon!)

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