Melinda (On a clear day you can see forever, Vincente Minnelli, 1970)

En l’hypnotisant, un professeur fait prendre conscience de son ancienne vie à une étudiante…

Le récit est aussi alambiqué qu’ahurissant, la narration est excessivement bavarde, les chansons sont médiocres, la mise en scène est statique nonobstant les toujours larges mouvements d’appareil de Minnelli, les rares « morceaux de bravoure » sont pires que kitsch: Melinda est un vrai navet, possiblement le pire film de son auteur.

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