Hombre (Martin Ritt, 1967)

Un homme élevé par des Indiens prend part à un voyage en diligence…

Hombre est un symptôme typique de la décadence du western dans les années 60. A la grande époque des studios, un récit aussi anémique et manichéen aurait été raconté en moins de 80 minutes. Martin Ritt délaye sa tambouille déjà mille fois servie pendant 110 minutes. Esprit du temps oblige, il la saupoudre de mauvaise conscience et de nihilisme vague. Plusieurs scènes sont encombrées de dialogues pseudo-philosophiques. A force de ne pas être justifié, le laconisme aigri et systématique du héros apparaît purement conventionnel, de même que la conduite toujours plus veule et cupide du docteur. Bref: à part la violente rapidité des deux fusillades, c’est pas terrible du tout.

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