3 commentaires sur “Liliane (Baby face, Alfred E. Green, 1933)

  1. Désolé de venir encore vers toi avec une question d’Histoire qui ne concerne pas directement le film que tu chroniques, mais as-tu en tête quelques titres de films français de l’époque avec la nudité que tu évoques ? Ça m’intéresserait de pouvoir faire le comparatif.

    Sinon oui, le pré-code sur ce point j’ai l’impression que ça tient de la légende. Le maximum que j’y ai vu c’est du sous-vêtement, souvent justifié par des scènes de vestiaires ou coulisses d’ailleurs.

  2. Dans Lucrèce Borgia, on voit carrément la chatte d’Edwige Feuillère.

    Dans Dédé, Danielle Darrieux a une espèce de guêpière des plus transparentes

    Dans Toi c’est moi, il y a les seins de Claude May

    Un cinéphile érotomane avec de la mémoire pourrait sûrement t’en citer d’autres

    Mais à y réfléchir, les films contemporains de Busby Berkeley montrent plus de chair que tous ces films « sociaux ».

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