La fausse maîtresse (André Cayatte, 1942)

Attiré par la femme de son meilleur ami, un homme fait croire qu’une trapéziste est sa maîtresse.

C’est une bonne idée que d’avoir transposé l’intrigue impossible du court roman de Balzac au XXème siècle. Ce faisant, André Cayatte a changé la nature des sentiments qui animent le héros: moins sublimes que prosaïques, ils apparentent La fausse maîtresse à une comédie, l’argument de base se révélant propice à tous les quiproquos et malentendus. Toutefois, on ne peut pas dire que la verve comique rivalise avec celle des meilleures comédies américaines ni même avec celle d’un film comme Battement de coeur. Il y a quelques moments assez amusants mais le sens du rythme et de la trouvaille piquante fait globalement défaut. Heureusement, la présence de Danielle Darrieux dans son dernier rôle « de jeunesse » illumine le film à plusieurs endroits.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s