Tu m’oublieras (Henri Diamant-Berger, 1930)

Après la mort d’une chanteuse qui avait leur fortune, deux éditeurs de musique associés recueillent la jeune fille de cette dernière.

Les cadrages guindés accentuent l’impression de préciosité désuète qui émane de ce film rendu plus attachant encore par l’extrême douceur du ton qui refoule mal des fantasmes incestueux. Cela ne m’étonnerait pas que Jacques Demy ait vu Tu m’oublieras et s’en soit souvenu au moment de réaliser Trois places pour le 26.

 

 

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