Diamant noir (Arthur Harari, 2016)

A la mort de son père évincé de la famille, un petit cambrioleur renoue avec ses cousins diamantaires à Anvers dans le but de le venger.

Bon premier film à la James Gray. La narration n’est pas aussi précise et rigoureuse que celle du maître américain, du volontarisme shakespearien détourne parfois de l’essentiel (compte tenu de son importance dans l’intrigue, le cousin épileptique a peut-être trop de scènes), le rendu visuel est ingrat mais les acteurs sont bons et le milieu diamantaire s’avère un écrin aussi original qu’intéressant pour renouveler le traitement des thèmes éternels du film noir (qui sont ceux de la tragédie).

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