L’envers du Paradis (Edmond T.Greville, 1953)

Dans un village provençal, une jeune fille apprenant qu’elle est condamnée par la maladie décide de s’adonner à sa passion pour un écrivain en ménage.

Le laborieux ridicule du scénario n’a d’égal que la morne platitude de la mise en scène.

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