L’amour chante et danse (Holiday inn, Mark Sandrich, 1942)

Un chanteur que sa fiancée à quitté pour son collègue danseur quitte le show-business et ouvre une auberge dans le Connecticut.

C’est de la façon la plus stupide que la cohabitation des deux stars a été gérée: prétexté par chaque jour férié de l’année (les « holidays » du titre), un numéro de chant succède à un numéro de danse. Cela rend évidemment la narration très programmatique. On se doute bien que le récit est le cadet des soucis des fabricants de L’amour chante et danse mais j’ai connu des comédies musicales qui déroulaient moins laborieusement leur conventionnelle intrigue. Heureusement, Fred Astaire danse, Bing Crosby est suave et la direction artistique de la Paramount tranche plaisamment d’avec l’aridité visuelle de la RKO. Mais quand même, gare au diabète!

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Un commentaire sur “L’amour chante et danse (Holiday inn, Mark Sandrich, 1942)

  1. Prenant à rebours sa filmographie, c’est peut-être un des plus anciens que je connaisse avec Astaire et j’ai bien aimé même si ce n’est certes pas un des meilleurs du genre. Le thème de la fille perdue est plutôt bien traité (à la recherche du dos connu) et avec l’idée d’une vampirisation hollywoodienne de l’auberge de province, cela donne aux relations entre ces deux amis artistes et rivaux un peu plus de piquant et d’attrait. J’aime bien aussi le numéro de séduction du chanteur et du danseur, chacun y allant de son talent pour conquérir la belle.

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