La femme perdue (Jean Choux, 1942)

Se croyant abandonnée par le marin qui l’a mise enceinte, une femme épouse un bourgeois bienveillant qui, à la guerre, se liera avec le père de l’enfant adopté.

Et le découpage pléonastique aussi bien que la caricaturale direction d’acteurs renforcent la stupidité du script. La femme perdue est un mélo des plus épouvantables mais c’est aussi une des très rares films de l’Occupation à montrer des soldats de l’an 40.

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