Merrily we go to Hell (Dorothy Arzner, 1932)

Un riche héritière épouse un dramaturge alcoolique.

Pour moi, le film échoue dans la mesure où à peu près rien ne compense la veulerie trop systématique du personnage de Frederic March, ce qui annihile la crédibilité de l’amour que lui porte sa jeune épouse. Sinon, le découpage est assez fluide.

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