Adieu mon salaud (The friends of Eddie Coyle, Peter Yates, 1973)

A Boston, un truand quinquagénaire impliqué dans un trafic d’armes veut éviter de retourner en prison…

Beau polar crépusculaire où la jolie lumière automnale s’accorde aux traits fatigués du héros magnifiquement interprété par Robert Mitchum. Son réalisme de détail (émouvante justesse de l’ancrage familial) compense le manque de souffle de la mise en scène qui peine à réaliser l’unité d’un récit foisonnant.

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