Fortunes rapides (Quick millions, Rowland Brown, 1931)

Après une altercation avec un policier, un routier monte un gang de racketteurs.

La trame est vue et revue, la narration est rapide jusqu’à l’aridité (caractéristique typique de l’époque et du genre) tandis que la sympathie de Spencer Tracy accentue l’ambiguïté morale. Bref, c’est pas mal mais un peu surestimé.

Un commentaire sur “Fortunes rapides (Quick millions, Rowland Brown, 1931)

  1. Je parcours ce blog au hasard de mes explorations cinéphiliques… Votre façon d’expédier vos avis en quelques phrases toutes faites (« bref, c’est pas mal mais un peu surestimé », « en définitive ce n’est pas hyper original mais c’est très bon », etc.) couplé à un style pédantesque et affecté, sans parler de vos arguments se bornant à la sacro-sainte « dramaturgie », sont tous d’un ennuyeux ! Sans abuser de méchanceté, je pense que vous devriez mettre un terme à votre dilettantisme journalistique…

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