Les rails (Mario Camerini, 1929)

Après avoir raté son suicide, un jeune couple en fuite trouve un portefeuille et s’en va au casino à San Remo…

Le fait que, comme souvent à la fin des années 20, le film soit presque dépourvu d’intertitres et que le récit avance d’une façon essentiellement visuelle n’empêche pas ce récit d’être convenu et prévisible. Sans doute même que, l’invention dans le détail du talentueux Camerini n’étant pas celle d’un Murnau, ce refus du verbe contribue au schématisme de Rotaie.

Un commentaire sur “Les rails (Mario Camerini, 1929)

  1. Salut Christophe .Je comprends ton commentaire mi-figue mi-raisin mais je suis sensiblement plus enthousiaste.Je trouve la narration très bien maitrisée et la quasi absence d’intertitres ne m’a pas gènée .Sur le fond,j’avoue avoir bien aimé cette approche un peu manichéenne de la société qui nous montre des petites gens bien sympathiques malgré leurs faiblesse et une classe aisée qui pense que tout s’achète. En plus,j’ai découvert une actrice remarquable de charme et de finesse,Kate de Nagy.

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