On borrowed time (Harold S. Bucquet, 1939)

Un orphelin et son grand-père immobilisent la Mort dans un arbre de leur jardin.

Des vertiges métaphysiques aussi profonds que dans le Septième sceau sont enfermés dans une sucrerie typique de la MGM. On borrowed times est une oeuvre extraordinaire où le jusqu’au boutisme du récit transfigure toute mièvrerie. Quelques fléchissements du rythme dus à son origine théâtrale n’empêchent pas ce film d’être tout à fait hallucinant.

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