Amours, délices et orgues (André Berthomieu, 1946)

Amoureux d’une jeune fille aperçue à une fête de village, des pensionnaires d’internat provoquent des quiproquos.

La musique est en fait peu présente. Le jeu caricatural des acteurs est tout ce qu’il y a pour compenser la fade ineptie du script (de Julien Duvivier…). C’est raté.

2 commentaires sur “Amours, délices et orgues (André Berthomieu, 1946)

  1. Le titre fait visiblement référence aux trois seuls mots de la langue française qui sont masculins au singulier et féminins au pluriel.

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