La rançon d’un trône (Adam’s rib, Cecil B. DeMille, 1923)

Lasse de son mari, l’épouse d’un financier se laisse courtiser par un roi en exil tandis que sa fille découvre l’amour.

Dans un virtuose mélange des registres, les notations de Jeanie Macpherson et Cecil B. DeMille sur les relations hommes-femmes sont toujours aussi justes (ici, les rapports de jalousie entre une mère et sa fille sont bien retranscrits) mais le récit manque de concision à plusieurs endroits: intermède préhistorique trop long, fin qui n’en finit pas. Bref, Adam’s rib est la meilleure des comédies de remariage de Cukor mais ce n’est n’est pas la meilleure des comédies de remariage de DeMille (même si c’est quand même bien).

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.