Rhapsodie hongroise (Hanns Schwarz, 1928)

En Hongrie, un officier désargenté convoite la fille d’un intendant agricole.

La convention assez mièvre du récit fait que la splendeur du Mensonge de Nina Petrovna n’est pas encore atteinte mais la finesse de l’ensemble des interprètes -y compris Dita Parlo- et la sophistication de la mise en scène transfigurent cette convention. Plusieurs séquences de ce film court (à peine plus d’une heure) révèlent le talent d’un grand cinéaste. L’ample vivacité de sa caméra n’a d’égale que l’allégresse avec laquelle il varie les registres.

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