Cinq et la peau (Pierre Rissient, 1982)

Un Occidental exilé à Manille pense aux vers qui l’ont marqué, aux cinéastes qui l’ont hanté et aux Philippines qu’il a levées.

Les filles sont très jolies et on voit beaucoup Manille mais l’impression demeure d’une oeuvre très nombriliste, l’auteur ne cherchant guère à universaliser ses marottes et obsessions. On se souviendra de Pierre Rissient pour son travail capital d’activiste cinéphile plus que pour ce film.

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