Sa meilleure cliente (Pierre Colombier, 1932)

Pour se renflouer, un couple de joueurs ruinés ouvre un institut de rajeunissement en faisant croire que madame est la mère de monsieur.

L’idée de départ est astucieuse mais les développements ressortent du vaudeville le plus éculé. Le dramaturge Louis Verneuil ne s’est pas foulé pour adapter son écriture au médium cinématographique. Et dire que Paul Vecchiali y voit « un chef d’oeuvre »…

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.