Travelling avant (Jean-Charles Tacchella, 1987)

En 1948, deux cinéphiles parisiens rêvent de rentrer dans le milieu du cinéma.

Reconstitution de l’âge d’or de la cinéphilie française qui sonne d’autant plus juste qu’elle prend en compte la face sombre de son sujet: la mélancolie, l’inaptitude à vivre, qui conduit le héros à une quasi-clochardisation. Ainsi, Thierry Frémont, une révélation, est durement émouvant. Ann-Gisel Glass est très bien en jeune fille endeuillée. Malgré quelques raccourcis scénaristiques (comment deux filles peuvent-elles s’enticher de pareil tocard?), des dialogues trop signifiants et une utilisation de la musique parfois contre-productive, Travelling avant est un joli film.

 

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