Adorable menteuse (Michel Deville, 1962)

Deux copines se jouent des hommes…

L’intrigue est toujours aussi vaine, les personnages toujours aussi creux, les dialogues toujours aussi faux. De plus, dès ce deuxième film, Deville commence à monter de façon artificielle (avec notamment son utilisation de la musique classique).

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