Soyez les bienvenus/Entrée interdite aux étrangers (Elem Klimov, 1964)

Dans une colonie de vacances, un gamin turbulent agace le directeur…

Le formalisme de Klimov fait apparaître ses personnages comme des pantins déplaisants. Je gage aussi que l’humour russe me passe au-dessus de la tête tant je trouve les gags de cette comédie qui fut un énorme succès en URSS peu inventifs.

8 commentaires sur “Soyez les bienvenus/Entrée interdite aux étrangers (Elem Klimov, 1964)

  1. bonjour Christophe, ça fait un bail ! Toujours un plaisir de vous parcourir… Concernant Klimov, je ne connais pas grand chose mais garde un souvenir formidable de son Idi i smotri (Va et regarde ou Requiem pour un massacre en VF), saisissant film de guerre ou plutôt SUR la guerre dont je me suis senti beaucoup plus proche que les œuvres de Coppola, Cimino, Spielberg, etc. À en lire vos dernières notules il n’a pas fait que des films de ce tonneau !

    • Bonjour Dédé!
      Il paraît en effet que Requiem pour un massacre est son chef d’oeuvre. Je n’ai voulu jamais voir ce film, me méfiant des oeuvres « claques dans ta gueule ». Il est si facile d’émouvoir en filmant les massacres de civils…
      Ceci étant, notez que je reconnais dans ces deux films les qualités formelles de Klimov, habituellement louées par les thuriféraires de Requiem pour un massacre.

      • Ces qualités formelles sont également prégnantes dans Requiem (quels fabuleux travellings !) mais le film vaut beaucoup plus que ça à mon humble avis. Je ne sais trop si Klimov use de complaisance dans ce qu’il filme mais j’ai été saisi aux tripes – et j’ai aussi pour habitude de fuir les soi-disant films « coup de poing »…

  2. Je plussoie Dédé. Très peu fan d' »Apocalypse Now » et consorts, et peu friand des grands shows guerriers façon « ouais la guerre c’est terrible mais t’as vu mes muscles ? », j’ai approché « Requiem » rempli de méfiance. Bah je dois avouer que j’ai eu une excellente surprise. Et ce même si le film à un côté forain/Bosh qu’on peut trouver complaisant, notamment dans sa dernière partie (et cette fin toute nulle). Le fait d’être d’abord intéressé par le point de vue traumatisé de l’enfant (la manière un peu onirique/livre d’image dont il voit/digère la guerre), plus que par les horreurs en elles-mêmes, y aide sans doute beaucoup.

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