Zigomar peau d’anguille (Victorin Jasset, 1913)

Zigomar, qui avait fait semblant de se suicider avant son procès, est ressucité par Rosaria, sa complice.

Entre 1912 et 1913, le cinéma a progressé à pas de géants. Ainsi, si la technique de Jasset reste très simple (pas de mouvement de caméra, valeurs de plans qui changent peu), la narration a gagné en continuité et l’évolution de chaque séquence est plus détaillée. Il n’y a guère d’unité entre les multiples péripéties mais Zigomar peau d’anguille est un déroulé d’action pure chargé de fantaisie (l’inondation, l’utilisation de l’éléphant…) qui annonce le chef d’oeuvre Protéa. Tel qu’en témoignait le plaisir d’une petite fille assise près de moi, la fraîcheur de ces bandes largement centenaires est intacte.

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