L’amour propre ne le reste jamais très longtemps (Martin Veyron, 1985)

Après qu’une femme lui a fait découvrir son point G, un homme cherche à le retrouver chez d’autres femmes.

Martin Veyron, qui a adapté sa B.D, s’avère moins cinéaste que le Patrick Schulmann des Et la tendresse bordel. Sa mise en scène est plus attendue mais elle est loin d’être nulle car elle engendre parfois de la drôlerie qui n’a rien à voir avec la trame principale. Le développement de cette trame est de plus assez dialectique, ne se limitant pas à l’accumulation de vignettes marrantes. Les personnages ont une certaine consistance. Jean-Luc Bideau est excellent dans son sempiternel rôle d’obsédé.

8 commentaires sur “L’amour propre ne le reste jamais très longtemps (Martin Veyron, 1985)

  1. bon sinon je crois que j’ai trouvé le lien YouTube mais la vidéo est censurée aux mineurs et il faut enregistrer un compte YouTube pour la voir… Bref sans moi (vive la dictature)

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