L’ange de la vengeance (Ms 45, Abel Ferrara, 1981)

Après avoir été violée, une couturière muette tue plein d’hommes.

L’aura d’un extrémiste catholique aussi avoué que Ferrara auprès de la critique française soi-disant progressiste interroge car ce ne peut être pour des raisons formelles que ce film mou, creux, grossier et terne continue d’être porté au pinacle.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.