Blondine (Henri Mahé, 1945)

Après avoir épousé la fille d’un pêcheur, un prince est enlevé par une jalouse.

Une extraordinaire curiosité du cinéma de l’Occupation. Ancien décorateur de Abel Gance et grand ami de Louis-Ferdinand Céline, Henri Mahé intègre des acteurs à des dessins animés grâce à son « simplifilm ». Entre Méliès et Cocteau, sa féérie, réalisée entre 1943 et 1944, manque toutefois de la splendeur visuelle propre à sublimer un scénario inepte. Ce film de décorateur s’avère essentiellement décoratif et il y a de jolies images variées mais celles-ci manquent de vie, à l’exception de celles où Georges Marchal déploie ses talents acrobatiques.

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