Tueur de flics (The onion field, Harold Becker, 1979)

En mars 1963, deux malfrats enlèvent deux policiers qui voulaient contrôler leur voiture…

Chronique d’un fait divers et de ses répercussions où, encore une fois, après Les flics ne dorment pas la nuit et Bande de flics, le réalisme empathique de Joseph Wambaugh fait merveille. Tous les interprètes excellent. Partagé entre criminels procéduriers et victimes traumatisées, le récit tarde à trouver son unité mais c’est pour finalement accéder à une sérénité surprenante, quoique non dénuée de mélancolie. La séquence du déjeuner près du lac est un des plus purs instants de bonheur, de réconciliation avec le monde, montrés par le cinéma.

2 commentaires sur “Tueur de flics (The onion field, Harold Becker, 1979)

  1. Scène d’autant plus poignante que le personnage de John Savage revient de loin : en miroir de ce happy end il y a la scène terrifiante où il tente de se suicider chez lui en présence de ses enfants… Parmi tous les interprètes effectivement très bons (je crois que c’est la première fois que je vois Ted Danson au cinéma), je retiens surtout la performance de Savage, dont le jeu minéral contrarie l’allure de minet. La sérénité teintée de mélancolie tient à une mise en scène assez subtile du temps qui passe (à travers la litanie ubuesque des procès), de son effet apaisant.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.