4 commentaires sur “Malicia (Salvatore Samperi, 1973)

  1. Bon souvenir bien que ça annonce la dérélection de la comédie italienne. L’érotisme – on est évidemment loin des mélodrames relevant du soft-porn de Bolognoni – est aussi troublant que peut l’être la malice du jeune fils, tout en perpétuant cette tradition de cruauté qui fait tout la particularité de la comédie italienne.

    • dans le genre comédie italienne à tendance érotique, je préfère Festa Campanile, qui historiquement arrive avant Malicia. Plus sain et plus franc.

      • Oui j’avais bien aimé Ma femme est un violon par exemple, qui parvenait à être grivois sans être vulgaire – cette franchise dont vous parlez.

  2. Le film m’avait fait par ailleurs penser à The Hand that rocks the cradle de Curtis Hanson. Fait partie de ces films hitchockiens où seul le spectateur est au courant des agissements pervers d’un des personnages, lesquels nous sont minutieusement décrits, créant trouble et frustration. Ce mécanisme est typique de la comédie aussi bien que du film d’horreur et ce qui est intéressant c’est quand l’horreur vient troubler la charge comique, ce qui se passe ici, dans ce qui fut le plus grand succès du cinéma italien de 1973.

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