Le jugement de Dieu (Raymond Bernard, 1949)

Au XVème siècle, Albert de Bavière épouse Agnès Bernauer contre l’avis de son père qui déclenche alors un procès en sorcellerie contre la roturière.

Ce film français fait très pâle figure face au chef d’oeuvre contemporain de Mizoguchi racontant une histoire très analogue: Les amants crucifiés. Sans attendre de Raymond Bernard un génie à la hauteur de celui de l’immense Nippon, on peut quand même constater ce qui grève lourdement son histoire d’amour fou: des interprètes principaux médiocres qui n’enlèvent jamais du spectateur l’idée qu’il assiste à un carnaval et un récit aussi mal construit que celui du Miracle des loups, un récit qui tarde à réaliser son unité dramatique et gère très mal (en fait, ne gère pas du tout) la coexistence des différents tons et des différents enjeux. A part ça, il y a quelques jolies images.

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