L’ange de la nuit (André Berthomieu, 1942)

Un étudiant en sculpture revient aveugle de la guerre…

La description du milieu estudiantin au début du film préfigure presque Rendez-vous de juillet (le « presque » est important) et le mélo donne lieu à une scène assez émouvante (mais inratable) mais l’ensemble est trop mou, faux, étriqué et mièvre pour susciter l’adhésion. L’ange de la nuit est un des très rares films de l’Occupation à évoquer la guerre de 1940 mais les contraintes de la censure (le mot « Allemand » n’est pas prononcé une seule fois) font d’autant plus ressortir sa pusillanimité.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.