Le cheval qui pleure (Marc Donskoï, 1957)

En 1830, un couple illégitime de serfs ukrainiens s’enfuit en Bessarabie.

Le lyrisme cosmique du montage, qui ponctue l’histoire d’amour de chants immémoriaux et d’images de la Nature superbement cadrées, confère une splendeur mizoguchienne à cette légende proche de celle racontée dans Les amants crucifiés. Dommage que le Sovietcolor soit aussi moche.

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