Absence de malice (Sydney Pollack, 1981)

Tuyautée par un ami du FBI, une journaliste écrit un article incriminant le fils d’un trafiquant d’alcool dans la disparition d’un leader syndical.

La nonchalante élégance de Paul Newman illumine ce faux thriller au scénario astucieux mais à la mise en scène un peu empâtée. Via l’émouvant personnage de l’amie catholique pointe une mélancolique réflexion sur l’inconséquence superficielle de ceux qu’on n’appelait pas encore les bobos. Attachant.

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