Kisapmata (Mike DeLeon, 1981)

Un ancien policier se montre particulièrement intrusif vis-à-vis de sa fille et de son gendre.

Le sens de l’épure et de la progression dramatique sont les atouts majeurs de la narration. C’est peu à peu que se révèle la folie ogresque du père, faisant basculer la chronique petite-bourgeoise dans le thriller. La mise en scène m’a semblé inégale: tantôt elle orchestre de magistraux morceaux de suspense à partir de données banales, tantôt elle étrique l’horreur tragique de la séquence.

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