Donatella (Mario Monicelli, 1957)

Embauchée comme domestique d’une riche Américaine, une jeune Romaine se met à sortir avec un ami de sa patronne, sur la base d’un malentendu.

Dénuée de toute visée satirique, cette relecture de Cendrillon n’a rien à voir avec les autres comédies de Monicelli mais ressemble à un téléphone blanc mis au goût du jour (Cinémascope-couleur, décors naturels, personnages de vedettes américanisées). C’est non seulement fade et niais mais également languissant car le récit cousu de fil blanc se traîne et le format large ne dynamise pas la mise en scène.

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