Félicité (Christine Pascal, 1978)

Fantasmes et souvenirs d’une anorexique dépressive.

Pour son premier film, c’est comme si Christine Pascal se psychanalysait sur pellicule. C’est embarrassant, glauque, éminemment rébarbatif et, à connaître le triste destin de l’autrice, tout à fait inefficace.

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