Une femme a passé (René Jayet, 1928)

Un marinier enlève une chanteuse de cabaret mais son fils adoptif est à son tour séduit elle…

Canevas schématique transfiguré par une virtuosité représentative des cimes atteintes par le cinéma à la fin de sa période muette. Si, à force de montage rapide, le passage censé être le plus dramatique vire à la rhétorique, l’ensemble est remarquablement tenu et fluide; dans ce premier film, René Jayet, 22 ans, restitue la beauté des fleuves et le grouillement des bouges aussi bien que la brutalité sensuelle qui meut ses personnages de primitifs. Brillant.

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