Ainsi soit-il (Gérard Blain, 2000)

Un fils venge son père assassiné par des employeurs véreux.

La « rigueur », à force de refuser toute déviation et, même, tout développement narratif, du postulat dramatique présenté au départ « le fils va venger le père des salauds », frise la vacuité. Néanmoins, le lyrisme tragique se concrétise dans quelques beaux instants, tel l’étreinte du fils à la mère au tribunal ou les dernières secondes du plan de la lecture de la lettre.

2 commentaires sur “Ainsi soit-il (Gérard Blain, 2000)

  1. Drôle de carrière que celle de Blain qui commence par une sorte de chef d’oeuvre discret et en apparence mineur, à placer aux côtés de Il Giovedi ou An Autumn’s Tale de Mabel Cheung. Comment vous la résumeriez ? A vous lire, Pierre et Djemila et, à la limite, Le Pélican sont ses autres vraies réussites. Vous confirmez ?

    • J’ajouterais Un enfant dans la foule parmi les belles réussites, même s’il me déçut à la première vision (ce fut aussi ma découverte de Blain).

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