Etats d’âme (Jacques Fansten, 1986)

Après 1981, les désillusions de cinq copains socialistes par ailleurs amoureux de la même jeune femme.

Mes meilleurs copains sans la verve comique de Jean-Marie Poiré ni la sympathie de ses comédiens (même si on retrouve Bacri dans les deux). Le découpage de Jacques Fansten, qui exploite efficacement la largeur du Cinémascope, est plus élégant que celui de Poiré mais le film demeure tout à fait médiocre et plein d’une déplaisante complaisance.

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