Doucement les basses (Jacques Deray, 1971)

Le curé d’un village breton voit son épouse qu’il croyait morte resurgir, au bras d’un truand: elle le menace de se donner à tous les marins du port si il ne la reprend pas.

Aïe. Jouant un curé dans une comédie avec Paul Préboist, Alain Delon a voulu sortir de ce que l’on appellerait aujourd’hui sa « zone de confort » mais force est de constater que le ratage est total et absolu. Intrigue paresseuse, invention comique quasi-inexistante (plus un gag est navrant plus souvent il est répété), vulgarité de « l’inspiration » et, il faut le dire, cabotinage lamentable du grand acteur qui vaut cependant le coup d’être vu par curiosité tant ce film et cette interprétation détonnent dans sa filmographie.

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