Les centurions (Mark Robson, 1966)

En Algérie, un régiment de parachutistes lutte contre un chef du FLN qui fut, en Indochine, un des leurs.

Derrière la superproduction internationale pleine de stars, de paysages exotiques et de scènes à grand spectacle, d’ailleurs troussée avec habileté (sauf l’emploi abusif de la musique tonitruante de Franz Waxman), voici un film qui montre la guerre d’Algérie avec une acuité et une profondeur rares. Les coïncidences qui facilitent la réduction du drame à quelques personnages n’empêchent pas de rendre sensible l’évolution du travail de l’armée en Algérie, de plus en plus policier, avec ce que cela comporte de salissure morale. La torture et les massacres de civils sont clairement évoqués et engendrent la victoire en même temps que la discorde dans le régiment et la démission du héros, non exempt d’une certaine faiblesse quoique joué par Alain Delon.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.